Mardi 31 mars 2009 2 31 /03 /Mars /2009 19:53
je reitère le bébé mais un tout petit peu plus loin, les âmes zônes hébergera mes nouveaux récits.

il manquera neanmoins une photo que le boubou est censé livrer depuis un bon moment, ou comment je me suis retrouvée en costume tirolien à vendre du coca cola......
à suivre
Par amelie delaunay
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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /Mars /2009 17:52
Et puis voila, il ne me reste que peu de temps maintenant à profiter de ce beau voyage. deux semaines à peine et l'idée me trotte de ne pas passer à coté de buenos aires. Billet d'avion et fiout, me vla dans la capitale argentine.
J'y arrive quand même un peu fatiguée et decontenancée par la grandeur et l'agitation regnante. C'est dur à dire, mais à part une milonga où j'ai pu voir danser le tango sans spectacle (et oú j'ai écrasé les pieds du français venant continuer son apprentissage), je me suis un peu laisser aller..........
retour à santiago par le bus et derniers clichés avant la france.

Et la france c'est beau aussi
Par amelie delaunay
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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /Mars /2009 16:17
se rapproche. Nous partons après perito moreno rejoindre la region DU parc à faire, Torres del paine, toujours en compagnie de henning, l'allemand illuminé qui se ballade avec son petit sac à dos, et se laisse porter par ce que lui reserve le destin et les autres voyageurs. L'hiver commence déjà et c'est même une chance que nous en ayons pas payé les frais plus tôt, c'est une année exceptionnelle. La neige tombe donc maintenant et la fameuse pampa des films de carlos sorrin (historias minimas, bombón el perro) est recouverte. Du rien sur des centaines voire milliers de kilomètres, avec au fond les quelques montagnes restantes de la cordillière.


Je décide vu le prix et l'epaisseur de neige, de contourner l'incontournable, et après une légère hésitation sur l'intérêt d'aller à ushuaïa, je conclu qu'il serait trop bête de ne pas voir la fin du monde, au moins pour l'idée. Je laisse henning pour retrouver un vagabondage solitaire et pars acheter mon billet. Le lendemain 7heures j'embarque pour la dernière étape. Première halte sur la dernière (c'est pas vrai c'est une gueguerre argentino-chilienne) île habitée du mÔnde, et paysage somme toute d'avant garde avec ces sculpture pastel dont je ne sais quoi penser. Ushaïa me trouve de nuit et ce n'est que le lendemain que nous pouvons nous laisser aller à une frime touristique sans vergogne, blague amelienne s'il en est.....rorororororororororo.............


Après plusieurs tours dans une ville qui n'a rien d'aventurière, avec ses magazins de luxe et son duty frutti, direction le parc nationale ou je rereste coite devant quelques beaux specimen naturalezien...

Par amelie delaunay
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Vendredi 13 mars 2009 5 13 /03 /Mars /2009 23:50
Oyé oyé, je pense qu'à l'heure actuelle, il n'y a guère plus que mon papa adoré qui traîne encore ses guêtres pour voir s'il y en aurait pas du nouveau par là. Alors j'y vais, je la lance la pemultième série de photo.
Perito Moreno, glacier énorme d'une trentaine de kilomètres de long, 2 ou 3 de large, et où le touriste averti scrutte des heures durant si jamais yavait pas un 'ti bout qui s'décrocherait. Ben nous on n'en navet marre à la fin de se geler pour rien voir, alors notre rencontre franco marocaine dont j'ai oublié le nom nous a fait partager son délire, fumer la chicha devant un des plus grand glaciers du monde. Vale le pena........

Je n'aurais donc pas vu le fitz roy, l'aventure oui, mais sous la pluie, je crois que j'en avais eu mon compte. En tout cas tout ça a explosé peu de temps après et a tout recouvert de cendre. Aurais manqué pu qu'ça...


Par amelie delaunay
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Vendredi 29 août 2008 5 29 /08 /Août /2008 17:34
Nous arrivons donc à la tombée de la nuit, la pluie commence à tomber et il va falloir monter les tentes. On vient de nous annoncer qu'il n'y a plus de bateaux qui font la liaison de ce lac, seulement un chemin impratiquable en vélo qui le longe et nous promet 5 heures de nouveau plaisir. Il fait nuit, on a faim, on a froid, ET ON EST BLOQUE ENCORE UNE FOIS. Le petit bateau rouge appartient aux kakis et ils n'ont pas l'autorisation de s'en servir pour les civils. Nous supplions, nous traînons par terre, promettons l'héritage de notre grand mère, rien n'y fait, si la fourmi n'est pas préteuse, le kaki n'est pas flexib'...

Une arnaque ou deux plus tard, un argentin soit disant de passage nous propose une traversée exceptionelle dans son yacht pour une véritable petite fortune. Il sait que nous n'avons pas le choix. Après la gentillesse chilienne, nous découvrons la roublarderie argentine, comment extorquer le maximum à ceux qui ont le minimum.
Ce que nous ne connaisons pas encore bien, ou plutôt comme un mythe qui nous fait ricanner, c'est l'importance de la dignité japonaise. C'est un yuki contenant mal son émotion qui nous demande de ne pas l'interrompre et nous annonce qu'il vient de payer pour nous tous. Il n'aurait jamais pu finir cette étape sans notre aide, et ne sait pas comment nous remercier, (et c'est pas pour la forme). Ben moi je dis .... rien. ça m'la coupe.



Par amelie delaunay
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Vendredi 29 août 2008 5 29 /08 /Août /2008 14:48
Salut à vous tous, encore remarquablement nombreux à consulter ce blog (trois aujourd'hui!), après quatre bons mois d'abscence totale...
Je me decide enfin à boucler l'imbouclable, en quelques clichés et remarques anecdotiques, je vous ferais part de cette fin de voyage à la fin du monde, et de ce qu'il m'en coûte à l'heure actuelle...

Alors nous en étions restés juste avant le fameux passage o'higgins, où mon sac de trente kilos a fini de m'achever les gnoux (voyagez légers qui dizaient), mais moins que notre accolyte japonais, kamikaze du road trip à velo, qui viens à bicy depuis... toronto.

Tout d'abord halte dans dans la ville qui porte le nom du passage, O'higgins et sa mini banlieue bleue nous acceuillent dans le froid et le vent. Un homme du village intrigué se laisse prendre en photo. Nos amis espagno-suisse retrouve l'ami japonais, pas celui du petit déjeuner, qui aurait tout aussi bien venir dans la petite camionette rouge "i love corea" garée devant la salle des fêtes.


Notre accompagnateur français nous dépose au bateau le matin  pour l'avant dernier passage de l'année. A la sortie,  contrôle de frontière, il nous apprennent qu'elle est  fermée (moment de solitude), Ils nous font passer quand même mais nous mettent en garde pour la suite, le poste argentin est à 20 kilomètres à pieds et ils ne savent pas grand chose...
BON!!!
let us go quand même, au point où on en est....
Nous chaussons donc velos zet autres sacs y va-mos.

 L'oiseau au totem felin est notre ami henning.  Le bienheureux a perdu son sac, il voyage donc à nos crochets avec un mini sac de 5 kilos. Et ben mon loulou, tu m'aideras donc en m'allégeant un peu et je te filerais des biscuits...
Le petit chat nous à suivi sur environ 15 kilomètres depuis la frontière, un guide du passage qui brave ce pont quelque peu amaigri au fil des crues. L'automne a injecté sur les montagnes TOUTE UNE PALETTE de couleur z'incroyables et les forêts que nous traversons ne sont plus toutes jeunes. Henning le nez en l'air s'absorbe des esprits de la forêt surénergétique pendant que notre japonais fluo tire un velo aussi lourd que lui (50 kilos).


Magnifique passage un peu embrumé par le poids mais comme on dit là- bas "vale la pena". A l'arrivée la vue sur notre dernière épreuve, et finalement pas la moindre, le dernier lac avant de rejoindre El chalten et son mythique fitz roy.

Par amelie delaunay
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Vendredi 18 avril 2008 5 18 /04 /Avr /2008 00:59
Décision prise, me voici en route pour l'extrème sud de la Patagonie chilienne, écoutez le vent qui siffle aux oreilles, et le frisson dans l'échine (j'exagère mais c'est pour la tension dramatique). Cochrane donc m'acceuille en heroine de cinema (comment je me fais une idée?) et je m'offre, ô luxe, un camping chez l'habitant avec douche chaude intégrée. Il y a des petits bonheur qu'on a vite fait d'oublier. Demain c'est la fête, j'aurais des chaussettes (et des slips puisqu'il faut tout vous dire) propres.

Je ne suis pas la seule givrée a vouloir tenter l'aventure puisque l'allemand du camping aussi trace au sud, en plus d'avoir un accent que tu pries pour plus l'entendre...

Bon. Mission trouver des renseignements. Règle numero un, ne pas aller au bureau des renseignements. Ça élage déjà pas mal. Demander, avec le risque déjà rencontré, d'avoir 5 explications contradictoires. Suerte, il y a un papier dans un cyber, avant dernier bateau dans trois jours, le prochain et dernier dans quinze. Va falloir être performant sur le doigt. (Non non Marion, le doigt ici c'est le stop). Je pars donc derechef plier la maison, et cours au sentier qui bifurque pour choper le gouverneur qui rentre où je vais. (hein?).

La carretera a le charme particulier de t'envoyer une pelle de poussière chaque fois qu'une voiture refuse de te prendre. Heureusement je partagerais avec Stéphanie et Cesar, dans l'ordre suisse et espagnol, l'apres midi d'attente, et plus car affinités. Campement sauvage le soir, et plan pour le lendemain, nous trouver un transporteur, il s'agit d'être à l'heure.

Je croise un autre allemand rencontré à 1000 km de là et voila une belle équipée de nuevo. Le transporteur le moins cher nous prendra à 6h30, sa voiture nous lache à 10 kilomètre du ferry qui fait la jonction jusqu'à O'Higgins. Y a pas moyens, on commence à marcher, et je vous passe les détails trop longs, mais Dieu, encore lui, sait comment, nous parvenons à trouver de quoi aller au but à 5 personnes et deux vélos.

 

Bon ben voila a deux jours du retour, l-ordinateur refuse de me donner mes photos...
alors ce qui va se passer c-est que je vais guarder le reste du suspense pour mon retour,
est-elle arrivee au bout du monde ?
qu'est ce qu'il y a apres la fin ?
pour ca il faudra me payer une biere non mais tu crois quoi toi...

bon je vous embrasse tous, a tres bientot pour un barbeuk aluc avant qu'on s'en aille,
amele
Par amelie delaunay
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Lundi 14 avril 2008 1 14 /04 /Avr /2008 17:52
Heula vous tous.
La suite du récit risque d'être un peu pauvre en image, car après avoir pris plus que mon temps pour atteindre la Patagonie tant attendue, je prends le plus grand des plaisirs à tracer la route, avaler les kilomètres pour embrasser, non pas un pololo, mais du paysage, en veux-tu? en voilà. Entonces pas de halte pour calculer un paysage, rendre compte de la beauté de ce décor... Et au résultat pas UNE ligne d'horizon droite. Bon d'accord, je vous en met un peu quand même.

A Puyuhuapi, une voiture nous prends pour quelques kilomètre et ensuite, grand saut spacio-carreteral, en deux voitures c'est 400 kilomètres que nous parcourons, un travailleur chilien et moi même, pour atterir à cerro castillo. Je suis sensée le grimper le lendemain s'il fait beau, mais les quatres jours de trek boueux de cochamo m'ont vraiment achevé les genoux et un peu entamé l'envie de marcher. Ce sera donc une journée à attendre une voiture, et au soleil couchant, un van sanitaire nous laisse à puerto tranquillo.

Je n'en crois pas mes yeux de comment qu'c'est beau par ici. Entre les jeunes montagnes, des vallées complètement plates, pas de trace d'agriculture, tout est sauvage. Les couleurs s'en donnent à coeur joie, et avec le début de l'automne, ça y va dans le dégradé. L'apothéose semble être cette vallée où l'éruption du volcan quelques années plus tôt a laissé tant de cendre que les arbres sont tous morts, mais non, l'apothéose ici c'est à chaque fois que tu prends un virage, là-bas il y a un lac avec une couleur vraiment exagérée, un peu plus loin des collines jaunes avec des arbres alignés, et un autre lac glacier. POURQUOI JE SUIS PAS VENUE PLUS TÔT MOI??????? parce que je voulais eviter tous les touristes, c'est bon de voir tout le monde qui s'en va...

J'hésite encore à passer la frontière par le coté le plus difficile, O'Higgins, un ferry et 25 kilomètres à pied avant d'arriver à la frontière argentine. Les infos sont dures à trouver mais les chiliens qui travaillent sur le barage très controversé me confirment que la route est plus belle. Pas faux, le rio Baker, lui, nous raconte carrément des histoires avec sa couleur esmeralda, je commence à avoir des doutes sérieux sur la veracité de ce qui m'entoure, confirmés par ce nuage, parfaitement ovale, de la fin de journée.


Par amelie delaunay
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Samedi 12 avril 2008 6 12 /04 /Avr /2008 22:15
Après ce jour de pêche, il est vraiment temps d'y aller, nous sommes aux derniers jours de mars, ce qui équivaut à fin septembre chez dans un pays un peu plus ... pluvieux? venteux? froid?... Je boucle donc mon sac de plus de trente kilos (je trimballe encore de la bouffe de l'autre fois)  et pars par la rivière rejoindre le début de ma carretera australe, deserte de voiture et encore plus de bus.
Chemin cheminant un troupeau de vautour se charge de me souhaiter un bon départ (comment dois-je le prendre...)
Au bout de quelques paires de minutes, ma première voiture: deux militaires de l'hopital s'en vont en  virée d'une journée à plus de 200 kilomètres de là, une aubaine pour moi. Nous faisons des haltes photo-famille genre "tu m'as vu comme je suis beau devant un paysage féerique?" alors je ne resiste pas, je vous les montre mes deux militaires de carrière. (J'ai une touche avec celui de droite).
Jusqu'à La Junta nous parlons des sujets qui tiennent le plus à coeur aux chiliens, les pololos (les petits copains, j'adore ce mot), dieu et la patrie. Et bien non ça fait pas vraiment peur, enfin en tout cas jusqu'à qu'ils me montrent leur couteau indiana jones cranté de 30cm. Pas de panique. Ils n'en reviennent pas qu'en europe les gens ne croient plus énormément en dieu, ils nous prennent pour des sauvages tristes. Il y a comme un décalage, mais mon père à raison, rien de tel qu'une consersation sur dieu pour apprendre une langue.

Escale donc à la Junta ou ils mon prétendant m'offre un sandwich à la viande, et ils s'en repartent, me laissant dans le rien, la poussière et pas une voiture. Dans l'autre sens s'en repart un groupe de 6 israeliens bientôt rejoins par trois autres, dans mon sens, je suis la seule.
Une heure, deux heures d'attente, je pars chercher du pain et sans que je ne demande rien, un mini van m'embarque pour puyuhapi, a 50 kilomètres de là. C'est parti, mais j'arriverais de nuit. je plante la tente près de l'eau, me calfeutre avec le réchaud, et dors dans une humidité pas vraiment confortable, mais au reveil la vue fait oublier le dos en bouillie, et penser un peu au photos des filtres coquin.

Le lendemain, reste dans le village pour la fête du soir.  Je tente un hostel mais je ne suis pas rassurée par l'odeur de gaz. Camping donc et je peux lâcher un peu mon sac pour disfruter l'ambiance, course de bateau et asado gratuit pour tout le monde. Les chiliens que je rencontrent me reparlent de dieu mais là ça commence à devenir insistant, je parle de mieux en mieux moi! Pendant ce temps là d'autres ne se pose pas tant de questions, love is in the air...






Par amelie delaunay
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Samedi 5 avril 2008 6 05 /04 /Avr /2008 00:45
Amis du soir bonsoir.
Le jour du retour approche et comme les cartes postales, vous finirez de recevoir ce blog quand je serais rentrée en france. Peut-être certains ont déjà abandonné l'idée de le visiter faute de régularité, mais que voulez vous, on n'se r'fait pas.

Nous voici donc arrivés au début du bout de la fin du monde. Et qu'est ce qui a au début dfe la fin du monde? et ben pas grand chose. Le chocolat se fait rare dans les magazins, et chose plus embétante pour une néo voyageuse stopienne, pas de voiture sur la caretera australe, la route qui parcours le sud chilien patagonien, le chemin que je compte emprunter.

Je ne me laisse pas démonter par ce détail, je m'enfile un petit déjeuner international: pain grillé, café, oeufs, saucisson, fromage, dulce de leche, beurre, confiture, et un peu de miel d'ulmo.
On essaye de me vendre un tour, non je ne paierais pas encore je ne sais combien pour qu'on me trimballe le popotin, je ne ferais rien, de rien.
De toutes façons il pleut.
(niark).





Je me laisse donc tranquillement inspirer par la maison étonnante que cet allemand un peu fou à décidé de construire près de la rivière. Une maison hexagonale qui permet de répartir la chaleur dans toutes les pièces sans besoin de les chauffer, suffit de laisser ouverte sa chambre la journée. Allez-y voir tiens, j'ai pas beaucoup de photos . Un petit coup de casa, et ben ça fait finalement du bien.

Je me laisse ensuite tenter par une petite journée de pêche en compagnie de stefan l'allemand et de ??? un haut normand pêcheur sportif.
Suivent les photos d'une maison chaitienne et de cette journée.








 
Et au milieu coule une rivière...
En tout cas ce dodu là est une truite d'élevage évadée, on l'a rendu à sa cavale, mais pas avant d'éterniser ce moment: tu l'as-t-y toi, le sourire du vainqueur?

et ma petite cerise, je n'en croyais pas mes yeux...

Par amelie delaunay
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